« L’enrichissement » de l’entreprise »: quand la capacité d’innovation relève avant tout du capital social (Deus ex Humana)



Elisabeth Couzineau-Zegwaard; Olivier Meier





Auteurs

Elisabeth Couzineau-Zegwaard
Enseignante-chercheuse, Laboratoire Vallorem

Olivier Meier
Professeur des Universités, LIPHA Paris Est

Résumé

Dans le contexte de compétition globale où les entreprises doivent développer en continu des solutions nouvelles (Carmona-Lavado, Cuevas-Rodríguez, & Cabello-Medina, 2010), plus que les ressources traditionnelles telles que le capital technique ou physique, c'est la connaissance qui apparaît s’imposer comme l’une des ressources critiques. A la différence des aspects néoclassiques précédents, cette réalité est à rechercher dans le développement de capacités difficilement reproductibles, favorables au développement d'innovations radicales. Cet article vise à étudier les liens étroits entre l’entreprise familiale, le capital social et la légitimation au service d’une innovation radicale dans un secteur hautement concurrentiel. Nos résultats suggèrent que c’est l’intégration réussie et conjointe du capital technique et du capital humain qui au sein d'un « processus d’enrichissement », au sens de Sirmon et al. (2007), a permis la légitimation de l’entreprise à travers le développement de nouvelles capacités créatrices, au coeur de l’innovation en question.

Mots-clés

Capacités, innovation radicale, capital social, capital technique, capital culturel, capital intellectuel, entreprise familiale, légitimation, processus d’enrichissement

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Elisabeth Couzineau-Zegwaard; Olivier Meier