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  <title>Revue de Management et de Stratégie</title>
  <description><![CDATA[La Revue de Management et de Stratégie est une revue académique, 100% en ligne, spécialisée en sciences de gestion. ]]></description>
  <link>https://www.revue-rms.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T09:22:21+02:00</dc:date>
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   <title>La satisfaction client dans les banques : levier d’innovation et de pilotage de la performance et des risques</title>
   <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 10:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>René SANTENAC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications académiques]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.revue-rms.fr/photo/art/default/95713854-66855045.jpg?v=1774862287" alt="La satisfaction client dans les banques : levier d’innovation et de pilotage de la performance et des risques" title="La satisfaction client dans les banques : levier d’innovation et de pilotage de la performance et des risques" />
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     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Auteur</b></div>
     <div>
      René SANTENAC
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Résumé de l'article</b></div>
     <div>
      <p style="margin: 0cm; text-align: justify;"><span lang="FR">« Ce que l’homme redoute le plus, c’est ce qui lui convient » (H.-F. Amiel, 1821-1881). Cette citation illustre la tension permanente entre désir, attente et perception, au fondement même du concept de satisfaction. Introduite dans les sciences comportementales par le psychologue Thomas Gordon à travers la recherche d’une relation dite « gagnant–gagnant », la satisfaction s’est progressivement imposée comme un construit central des sciences de gestion. Elle repose sur la comparaison entre les attentes initiales du client et la performance perçue de l’organisation, intégrant des dimensions cognitives, émotionnelles et temporelles. Longtemps cantonnée à une approche marketing, la satisfaction client est devenue un instrument structurant du pilotage stratégique, singulièrement dans le secteur bancaire. Celui-ci, historiquement gouverné par des dispositifs prudentiels centrés sur la maîtrise des risques financiers, d’activité et opérationnels, a intégré tardivement cette logique sous l’effet conjugué de la transformation numérique, de la concurrence des néo-banques et de l’évolution des comportements clients. Désormais, la satisfaction influence la performance économique, la fidélisation, la compétitivité et la pérennité des établissements financiers. Dans ce contexte, la question de son lien avec la performance financière, notamment à travers le produit net bancaire (PNB), constitue un enjeu central dont la portée demeure discutée dans la littérature comme dans les pratiques professionnelles. Cette montée en puissance soulève plusieurs interrogations théoriques. D’une part, la satisfaction client relève d’un construit instable et non homogène, marqué par la subjectivité des perceptions individuelles et par l’évolution des attentes. D’autre part, les dispositifs de mesure mobilisés — Customer Satisfaction Score (CSAT), Customer Effort Score (CES) et le Net Promoter Score (NPS) — confèrent une apparente objectivité statistique à un phénomène fondamentalement humain. L’atteinte d’un seuil de satisfaction généralement fixé à 80 % laisse subsister une zone structurelle d’insatisfaction, rendant illusoire toute perspective de satisfaction totale.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify;"><span lang="FR">L’objectif de cet article est d’analyser dans quelle mesure la satisfaction client peut être appréhendée comme une innovation technique et cognitive au service du pilotage de la performance et des risques bancaires, en interrogeant sa contribution potentielle à la création de valeur financière. L’analyse mobilise un cadre théorique transversal articulant psychologie comportementale, théorie de l’agence, rationalité limitée, droit bancaire — notamment l’article L.312-1-7 relatif à la mobilité bancaire — et approches conceptuelles de la satisfaisabilité.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify;"><span lang="FR">Afin de confronter ces fondements conceptuels aux réalités organisationnelles, la recherche intègre une étude empirique exploratoire fondée sur une triangulation méthodologique combinant analyse d’indicateurs internes de satisfaction, entretiens semi-directifs menés auprès de collaborateurs bancaires et retours d’expérience clients.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify;"><span lang="FR">Les résultats mettent en évidence l’existence d’un paradoxe de la satisfaction client. Si l’amélioration des indicateurs contribue à la création de valeur, la relation entre satisfaction, fidélité et rentabilité n’est ni linéaire ni systématique. Un client satisfait peut se détourner de son établissement, tandis qu’un client insatisfait, après un traitement efficace de sa réclamation, peut renforcer son engagement. Les observations empiriques confirment que les dispositifs d’évaluation influencent les pratiques organisationnelles et peuvent générer des effets stratégiques inattendus. La satisfaction apparaît ainsi comme un facteur ambivalent, à la fois créateur de valeur et générateur de risques — réputationnels, psychosociaux et stratégiques — insuffisamment intégrés aux cadres prudentiels existants.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; text-align: justify;"><span lang="FR">En conclusion, la satisfaction client apparaît comme un levier de pilotage indispensable mais intrinsèquement incomplet. Son efficacité dépend de son intégration dans une approche systémique articulant performance, gouvernance et maîtrise des risques. Sur le plan managérial, l’étude souligne la nécessité de dépasser une lecture strictement métrique de la satisfaction afin d’en faire un véritable instrument de pilotage stratégique. La relation entre satisfaction client et produit net bancaire apparaît ainsi comme une question structurante, appelant des approfondissements empiriques complémentaires.<o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Télécharger l'article au format PDF</b></div>
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   <title>La prédiction de la relation à l’enseigne à partir des styles d’attachement à l’enseigne : des différences entre les sexes</title>
   <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 17:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>​Joël GOUTERON </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications académiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.revue-rms.fr/photo/art/default/94072120-65630108.jpg?v=1770137405" alt="La prédiction de la relation à l’enseigne à partir des styles d’attachement à l’enseigne : des différences entre les sexes" title="La prédiction de la relation à l’enseigne à partir des styles d’attachement à l’enseigne : des différences entre les sexes" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Auteur</b></div>
     <div>
      Joël&nbsp;GOUTERON&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Résumé de l'article</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’article aborde la prédiction des styles d’attachement (anxiété, évitement) sur la relation à une enseigne de grande distribution (attachement, engagement). L’enquête repose sur l’hypothèse générale que les styles d’attachement à l’enseigne (anxiété, évitement) engendrent une relation à l’enseigne différente selon que le consommateur est un homme ou une femme. Dans le but de vérifier cette hypothèse, un échantillon a été interrogé, représentatif de la population française sur le critère du sexe. Les résultats de l’enquête montrent clairement que si l’évitement à l’enseigne produit chez les deux sexes les mêmes effets sur la relation à l’enseigne, l’anxiété relationnelle prédit l’attachement, et surtout l’engagement, chez les femmes exclusivement. Une relation à l’enseigne forte a tendance à être anxiogène chez les femmes alors qu’elle s’avère totalement sereine chez les hommes. Les conséquences managériales de ces différences entre les deux sexes, ainsi que des perspectives de recherche, sont discutées dans une conclusion générale.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Télécharger l'article au format PDF</b></div>
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   <title>Simone Weil : l’organisation scientifique du travail vécue chez Renault et Alsthom par un professeur de philosophie</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 15:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Assens, C., Gerber, F.</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications académiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.revue-rms.fr/photo/art/default/93712099-65451205.jpg?v=1768487971" alt="Simone Weil : l’organisation scientifique du travail vécue chez Renault et Alsthom par un professeur de philosophie" title="Simone Weil : l’organisation scientifique du travail vécue chez Renault et Alsthom par un professeur de philosophie" />
     </div>
     <div>
      <strong>Christophe ASSENS</strong> <br />  Professeur en sciences de gestion <br />  Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines <br />  Chercheur au LIMEEP-PS&nbsp;&nbsp; <br />  Chercheur associé à l’ISG lab — Paris Business School&nbsp; <br />  Chercheur associé au CERGO de l’ENAP Québec&nbsp; <br />  Mail&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('christophe.assens@uvsq.fr')" >christophe.assens@uvsq.fr</a>  <br />  &nbsp; <br />  <strong>François GERBER</strong> <br />  Avocat au barreau de Paris — Docteur en sciences de gestion <br />  Mail&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('cabinet.gerber@wanadoo.fr')" >cabinet.gerber@wanadoo.fr</a>  <br />  &nbsp; <br />  <u>Résumé</u>&nbsp;: Philosophe engagée, Simone Weil décide d’éprouver la condition ouvrière en travaillant dans les usines Renault et Alsthom [1] &nbsp;en France dans les années&nbsp;1930. À travers son vécu, elle met en évidence les limites de la mise en application de l’organisation scientifique du travail dans le secteur privé&nbsp;: l’absence ou la médiocrité de la formation des ouvriers ; l’absence de suivi des personnels par des contremaîtres ; le manque d’entretien d’un matériel de production vétuste ; l’insuffisance des consommables qui génèrent un ralentissement de la production ; le conflit de rôle entre les salariés. Cette vision humaniste du travail masque les exigences économiques de la production industrielle de masse, pour maîtriser la qualité, faire baisser les coûts et préserver le pouvoir d’achat. Elle explique l’aversion pour le travail industriel en France, sans mesurer les conséquences sociales que comporte la démission intellectuelle face aux réalités économiques.&nbsp; <br />  <u>Mots clés</u>&nbsp;:&nbsp;Philosophie, organisation scientifique du travail, industrie, Renault, Alsthom.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <u>Abstract</u>: A committed philosopher, Simone Weil decided to experience the working-class condition firsthand by working in the Renault and Alstom factories in France during the 1930s. Through her experience, she highlighted the limitations of implementing scientific management in the private sector: the lack of or inadequate training for workers; the absence of supervisory oversight; the poor maintenance of outdated production equipment; the shortage of consumables that slowed production; and the conflict of roles among employees. This humanist vision of work masked the economic demands of mass industrial production, driven by the need to control quality, reduce costs, and preserve purchasing power. She explains the aversion to industrial work in France, without fully grasping the social consequences of this intellectual abdication in the face of economic realities. <br />  <u>Key Words</u> :&nbsp;Philosophy, scientific organization of work, industry, Renault, Alsthom.  <div>&nbsp;  <hr align="left" size="1" width="33%" />  <div id="ftn1">[1]&nbsp;C’est en 1928 que la société Alsthom (à l’origine, le nom de l’entreprise s’écrit avec un « h »), est fondée à partir de la fusion de la société alsacienne de construction mécanique (SACM) et de la compagnie Thomson-Houston (filiale française du groupe américain General Electric). L’intitulé de l’entreprise est issu de la contraction d’Alsace (Als) et de Thomson (Thom). <br />   <br />  &nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.revue-rms.fr/Simone-Weil-l-organisation-scientifique-du-travail-vecue-chez-Renault-et-Alsthom-par-un-professeur-de-philosophie_a448.html</link>
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   <title>Hannibal entre audace tactique et impasse logistique</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 20:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gilles Paché</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications académiques]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.revue-rms.fr/photo/art/default/93683388-65433732.jpg?v=1768335110" alt="Hannibal entre audace tactique et impasse logistique" title="Hannibal entre audace tactique et impasse logistique" />
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     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Auteur</b></div>
     <div>
      Gilles Paché
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Résumé de l'article</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Hannibal Barca, figure emblématique de l’Antiquité, est analysé sous l’angle rarement exploré jusqu’à présent de la logistique stratégique. L’article revisite ses campagnes, de l’Ibérie aux Alpes et à l’Italie, en montrant comment la coordination d’armées multiculturelles, un ravitaillement précaire des troupes et l’adaptation aux contraintes environnementales ont façonné ses succès tout en révélant leurs limites. L’originalité réside ici dans le dialogue établi entre histoire et management logistique pour souligner que les choix d’Hannibal anticipent des problématiques modernes d’agilité opérationnelle et de résilience des systèmes logistiques complexes. En confrontant audace tactique et impasse logistique, l’article éclaire les tensions classiques entre mobilité, surprise et capacité de soutien durable, tout en soulignant le rôle déterminant des contextes géopolitiques. Les enseignements dépassent largement l’histoire militaire en offrant des pistes stimulantes pour repenser planification stratégique, allocation des ressources et conception de réseaux de chaînes logistiques robustes face à des environnements incertains.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Télécharger l'article au format PDF</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La Covid-19 a-t-elle favorisé l'émergence de pratiques culinaires et de représentations sociales alimentaires pouvant positivement influencer la résilience des systèmes alimentaires</title>
   <pubDate>Fri, 06 Jun 2025 18:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Tarnaud Laurent, Meier Olivier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Publications académiques]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.revue-rms.fr/photo/art/default/89092045-63059582.jpg?v=1749227093" alt="La Covid-19 a-t-elle favorisé l'émergence de pratiques culinaires et de représentations sociales alimentaires pouvant positivement influencer la résilience des systèmes alimentaires" title="La Covid-19 a-t-elle favorisé l'émergence de pratiques culinaires et de représentations sociales alimentaires pouvant positivement influencer la résilience des systèmes alimentaires" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Auteurs</b></div>
     <div>
      Tarnaud Laurent, Meier Olivier
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Résumé de l'article</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La pandémie de COVID-19 a modifié les représentations sociales des individus. Est-ce le cas pour celles des pratiques alimentaires réduisant le gaspillage, comme la cuisson d'aliments frais et des restes ? Un questionnaire en ligne a été envoyé à la fin du premier confinement pour s'assurer que ces nouvelles pratiques pouvaient avoir été intégrées aux routines individuelles. Les 409 réponses obtenues ont été analysées au prisme de la théorie de la représentation sociale. L'adoption des deux pratiques a été identifié chez les adultes âgés de moins de 25 ans et vivant seuls ou en couple sans enfants. Nous discutons ces résultats pour déterminer si ces adoptions sont contextuelles ou structurelle, traduisant un changement des représentations sociales centrales. La pandémie est utilisée comme terrain d'expérimentation pour explorer le rôle des crises catastrophiques dans l'incitation aux changements. Sont-ils mobilisables par les institutions pour diminuer l'impact des individus sur le système alimentaire dans le contexte de la crise climatique.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Télécharger l'article au format PDF</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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